Atelier de Gilbert Quélennec = ISSN 2556-5362


" En tous cas, je ne peux pas m'imaginer que les grandes formes anciennes (quatuor à cordes, symphonie, oratorio, etc.) pourront jouer un rôle quelconque. Si quelque chose advient, cela devra - je crois - être simple, transparent. "
Wittgenstein







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vendredi 26 février 2021

samedi 11 mai 2019

Gilbert Quélennec, La musique (le sonore) n'est pas un langage






Gilbert Quélennec, 
La musique (le sonore) n'est pas un langage
Mais la musique (le sonore) a des relations avec le langage

champ des possibles
conditions initiales 
espacetemps sonore
mouvements
sensations
extérioriser  
évoquer
faire éprouver
indétermination  
contrastes
intelligence du corps
développement organique 
variations 
modes expressifs imprévisibles
gestes
 sonore chargé de significations
pensée musicale
environnement
changements
cadrages
transparence
réception par la pratique et l'informationnel






La musique (le sonore) n'étant pas un langage, je développe , d'un côté, la musique de la parole avec mes textes lus , et de l'autre , j'intègre le sonore dans une esthétique réaliste..
voir mes autres Textes (et Textes lus)







lundi 9 juin 2014

en lien avec certaines de mes improvisations: Farhôd Qôri Halimov/Chants Classiques Tadjiks

audio:  Farhôd Qôri Halimov/Chants Classiques Tadjiks, Ocora, Radio-France, Paris, 2007.

Ce qui m'intéresse, c'est son approche de l'instrument pour produire sa musique, qui n'est pas dans le style académique (ou de l'anti-académisme académique):
comme l'explique l'ethnomusicologue Jean During :" En testant son tanbur on constate que la plupart des frettes sont «fausses»:même l’octave n’est pas à sa place. Ce luth, plus proche d’un sitar indien que d’un setâr persan, est difficile à jouer car les cordes sont éloignées de la touche du manche, très molles, tandis que les frettes sont très hautes. Lorsqu’on pose le doigt sur la frette, le son vacille, monte ou descend. Il faut une main très sûre et une idée très précise des nuances d’intonation pour jouer en jouer bien. Un connaisseur me fait alors remarquer que les tanburistes placent souvent les frettes essentielles (quarte, quinte, octave) un peu plus haut pour pouvoir mieux tourner autour de la note, la prendre par en dessous, puis glisser vers un autre. Cela reste à vérifier, mais on retient d’emblée que,dans cette conception, la note n'est jamais donnée, elle est à produire et à ajuster, comme sur un violon, comme sur une flûte en roseau (ney). " ,  Jean During, « Globalisations de l’ère préindustrielle et formatage de l’oreille du monde. L’écoute de l’ethnomusicologue », in J. Bouët & M. Solomos (sous la direction de), Musique et globalisation : Musicologie Ethnomusicologie. Paris: L’Harmattan , 2011