Atelier de Gilbert Quélennec = ISSN 2556-5362


" En tous cas, je ne peux pas m'imaginer que les grandes formes anciennes (quatuor à cordes, symphonie, oratorio, etc.) pourront jouer un rôle quelconque. Si quelque chose advient, cela devra - je crois - être simple, transparent. "
Wittgenstein







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vendredi 5 juin 2026

Texte: Gilbert Quélennec, Présences acoustiques sans origine


Gilbert Quélennec , Présences acoustiques sans origine

projet Autres Réalités et projet Expérienceurs 

Gilbert Quélennec — Acoustic Presences Without Origin

Other Realities Project and Experiencers Project 

  

 

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Il existe parfois, au bord du sommeil ou du détachement,
un resserrement silencieux du monde.

Non pas un récit.
Non pas une forme.

Plutôt une pression sans source claire,
comme si la réalité se retirait un instant
de tout nom, de toute mesure,
laissant apparaître un état plus fin du réel.

On dit : un son.
Ou parfois : un bruit.

Mais ce n’est ni l’un ni l’autre,
du moins pas au sens habituel.

C’est une présence acoustique sans assise matérielle :
une vibration sans objet,
un vrombissement sans origine,
un froissement sans substance.

Comme une tension dans l’air immobile,
un léger courant qui traverse le corps
sans passer par l’oreille
ni par l’imagination.

Parfois cela ressemble à un souffle lointain.

Parfois cela se resserre
en un sifflement aigu continu,
si précis
qu’aucune direction ne peut lui être assignée.

Parfois encore,
il y a l’impression
de quelque chose qui cède,
une légère déchirure,
non dans l’espace,
mais dans la manière dont l’espace se maintient.

Parfois un grésillement,
une trame de rumeur sans provenance,
comme si l’espace lui-même
se mettait à murmurer.

Elle n’est pas entendue.
Elle est traversée.

Rien ne l’annonce.
Rien ne la prépare.

Et pourtant quelque chose en nous
s’accorde déjà à elle,
comme un champ qui se stabilise
avant même d’être perçu.

Le corps devient périphérique.
Ou bien c’est le lieu qui perd sa densité.
La respiration semble se répartir ailleurs,
sans centre.

Et parfois,
après la dernière trace de vibration,
demeure un silence
d’un autre ordre,
comme si le phénomène
n’avait pas cessé,
mais s’était simplement déplacé
au-delà de l’audible.

Alors les distinctions ordinaires se retirent :

le son cesse d’être un signal,
le bruit cesse d’être une perturbation.

Ils deviennent une même présence,
une même circulation sans origine,
une même manière pour l’espace
de se manifester à lui-même.

Ensuite viennent les récits.

Ils tentent de cerner ce qui n’a pas de bord :
sortie, passage, dédoublement, rencontre.

Mais ces mots ne font que poser des formes sur l’insaisissable,
comme des vêtements sur un corps absent,
ou comme une vitre que l’on essuie
sans jamais atteindre ce qu’elle laisse passer.

Il reste plus simple de dire ceci :

il y a des instants où l’écoute
cesse de chercher un objet
et devient elle-même un champ,
hors du corps.

Un point sans localisation s’ouvre.
Non pas ailleurs.

Mais dans la manière même
dont quelque chose se met à vibrer,
à bruisser,
à circuler sans support visible.

Et ce point ne demande aucune preuve.

Il suffit parfois qu’il se manifeste
pour que toute explication devienne inutile.

On ne le comprend pas.
On s’y ajuste —

comme si l’espace, autour de nous,
avait changé de densité,
très légèrement,

et que quelque chose y circulait sans provenance,
sans direction,
sans nom,

une vibration,
une rumeur,
ou ce qui, en eux,
n’a pas encore choisi sa forme.




 

Gilbert Quélennec — Acoustic Presences Without Origin
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There sometimes exists, at the edge of sleep or detachment,
a quiet tightening of the world.

Not a narrative.
Not a form.

Rather a pressure without clear source,
as if reality withdrew for an instant
from all name, from all measure,
allowing a finer state of the real to emerge.

One says: a sound.
Or sometimes: a noise.

But it is neither one nor the other,
at least not in the usual sense.

It is an acoustic presence without material grounding:
a vibration without object,
a hum without origin,
a rustle without substance.

Like a tension in still air,
a slight current passing through the body
without passing through the ear
nor through the imagination.

At times it resembles a distant breath.

At times it tightens
into a continuous high-pitched whistling,
so precise
that no direction can be assigned to it.

At times again,
there is the impression
of something giving way,
a slight tearing,
not in space,
but in the manner in which space holds itself together.

At times a crackle,
a thread of rumour without provenance,
as if space itself
had begun to murmur.

It is not heard.
It is traversed.

Nothing announces it.
Nothing prepares it.

And yet something in us
is already attuned to it,
like a field stabilising
before it is even perceived.

The body becomes peripheral.
Or the place loses its density.
Breathing seems to redistribute itself elsewhere,
without a centre.

And at times,
after the last trace of vibration,
there remains a silence
of another order,
as if the phenomenon
had not ceased,
but had simply shifted
beyond the audible.

Then ordinary distinctions withdraw:

sound ceases to be a signal,
noise ceases to be a disturbance.

They become a single presence,
a single circulation without origin,
a single way in which space
manifests itself to itself.

Then come the accounts.

They attempt to circumscribe what has no edge:
exit, passage, doubling, encounter.

But these words merely impose forms upon the ungraspable,
like garments on an absent body,
or like a pane of glass being wiped
without ever reaching what it lets pass through.

It is easier to say this:

there are moments when listening
ceases to seek an object
and becomes itself a field,
beyond the body.

A point without location opens up.
Not elsewhere.

But in the very manner
in which something begins to vibrate,
to rustle,
to circulate without visible support.

And this point demands no proof.

It is sometimes enough that it manifests
for any explanation to become unnecessary.

One does not understand it.
One adjusts to it —

as if space around us
had changed density,
very slightly,

and something circulated there without provenance,
without direction,
without name,

a vibration,
a rumour,
or what, within them,
has not yet chosen its form.

 

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voir également: 

texte: Gilbert Quélennec, L’état avant le nom 

musiques et textes du projet Autres Réalités, par Gilbert Quélennec 

 
 
 
 
 
 



lundi 1 juin 2026

Texte: Gilbert Quélennec, Le fil / The Thread

Gilbert Quélennec, Le fil 

Gilbert Quélennec, The Thread 

projet Autres Réalités et projet Expérienceurs 

 

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Ce poème est né de l'écoute d'une expérienceuse — quelqu'un pour qui l'oubli n'a pas eu lieu. Il ne cherche pas à expliquer. Il suit une trace.

This poem was born from listening to a female experiencer — someone for whom forgetting has not taken place. It does not seek to explain. It follows a trace.

 


 

La plupart d'entre nous arrivent en oubliant. Comme ce qui commence sans trace de ce qui était avant. Pour que l'expérience soit pleine. Pour que rien ne déborde. Pour que l'oubli lui-même soit traversé sans détour.

Mais il existe des cas rares. Où la séparation ne se fait pas entièrement. Quelque chose passe. Elle, non. Cela tient.

Pas un souvenir — une continuité. Pas un réveil — une présence qui ne se coupe pas.

Elle ne commence pas dans un monde. Elle le traverse.

Elle a toujours su, de plus en plus clairement, à mesure que le corps devenait transparent pour laisser passer ce qu'elle était déjà.

C'est pour cela qu'elle répond. Non parce qu'elle a appris plus vite — mais parce qu'elle n'a pas été interrompue.

Il y a des niveaux de présence. Pas des étages. Pas des degrés.

Des intensités.

Ce qui ralentit devient lourd. Ce qui s'accélère devient léger.

Les couches proches sont denses. On s'y accroche sans le vouloir.

On y rencontre ce qu'on répète assez longtemps pour ne plus savoir que cela a été appris.

Plus loin, là où le mouvement est plus fin, le bruit ne passe plus. On n'y va pas. On y est ou on n'y est pas.

Intensité. Pas de mérite. Juste une manière d'être.

Il y a ce qu'on porte. Le nom. L'âge. La langue. Les rôles. Les blessures.

On les enlève. Parfois ils reviennent.

Le travail n'est pas de les détruire. C'est de ne plus les confondre avec soi.

Tout est résonance. La matière est mouvement à une échelle que l'on perçoit à peine. La lumière en est une forme.

On l'observe. On la reproduit. Elle n'a pas été inventée.

Il existe une mémoire du monde. On y dépose sans y revenir vraiment.

Et une autre. Un lieu où ce qui a eu lieu demeure disponible.

On n'y accède pas en cherchant. On y accède quand c'est nécessaire. Les choses viennent avant qu'on les demande.

Le silence n'est pas vide. Il est actif.

Ce n'est pas une absence — c'est un espace où rien ne se disperse.

Une direction apparaît. Sans forme. Et dès qu'on la nomme, elle change.

Toi et moi sommes la même structure vue depuis des points différents. Comme une cellule qui ignore l'ensemble dans lequel elle existe.

Et pourtant elle est elle. Et pourtant elle est aussi cela. Seulement des découpages provisoires pris pour des frontières.

Elle dit : je reviens. Revenir est une anomalie.

Ce qui semblait partir était immersion. Ce qui semblait éveil était ajustement. Ce qui semblait bruit était ce qui recouvrait.

Le silence derrière n'a jamais cessé. Seulement recouvert.

Ce qui relie n'est pas seul. Il a besoin d'un monde pour le traverser. Et le monde a besoin de continuité pour ne pas se fragmenter.

Sans différences, rien à traverser. Sans lien, rien ne tient.

Nom. Rôle. Intensité. Mémoire. Silence.

Le corps est un passage. Pas une destination.

Chaque matin, il faut se situer à nouveau. Pas ce que l'on est — mais où l'on est.

Et parfois, cela suffit. Cela tient. C'est tout. C'est assez.

 


 

Most of us arrive forgetting. Like what begins without trace of what came before. So that the experience is complete. So that nothing overflows. So that forgetting itself is crossed without detour.

But there are rare cases. Where the separation does not fully take place. Something passes through. Not her. It holds.

Not a memory — a continuity. Not an awakening — a presence that does not break.

She does not begin in a world. She passes through it.

She has always known, more and more clearly, as the body became transparent enough to let through what she already was.

That is why she responds. Not because she learned faster — but because she was not interrupted.

There are levels of presence. Not floors. Not degrees.

Intensities.

What slows becomes heavy. What speeds up becomes light.

The nearby layers are dense. One clings to them without wanting to.

One encounters there what one repeats long enough not to know any longer that it was learned.

Further on, where movement is finer, noise no longer passes. One does not go there. One is there or one is not.

Intensity. No merit. Just a way of being.

There is what one carries. The name. The age. The language. The roles. The wounds.

One removes them. Sometimes they return.

The work is not to destroy them. It is to stop confusing them with oneself.

Everything is resonance. Matter is movement at a scale one barely perceives. Light is one form of it.

It is observed. It is reproduced. It was not invented.

There is a memory of the world. One deposits into it without truly returning.

And another. A place where what has happened remains available.

One does not access it by searching. One accesses it when necessary. Things come before one asks for them.

Silence is not empty. It is active.

It is not an absence — it is a space where nothing disperses.

A direction appears. Without form. And as soon as it is named, it changes.

You and I are the same structure seen from different points. Like a cell that does not know the whole in which it exists.

And yet it is itself. And yet it is also that. Only provisional divisions taken for boundaries.

She says: I return. Returning is an anomaly.

What seemed departure was immersion. What seemed awakening was adjustment. What seemed noise was what covered it.

The silence behind has never ceased. Only covered.

What connects is not alone. It needs a world to pass through. And the world needs continuity so as not to fragment.

Without differences, nothing to traverse. Without connection, nothing holds.

Name. Role. Intensity. Memory. Silence.

The body is a passage. Not a destination.

Each morning, one must locate oneself anew. Not what one is — but where one is.

And sometimes, that is enough. It holds. That is all. That is enough.

 

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voir également: 

musiques et textes du projet Autres Réalités, par Gilbert Quélennec 


 

 

 





mercredi 13 mai 2026

version augmentée: Gilbert Quélennec, des expérimentations musicales autour des UAPs (technologies humaines, IA, etc.), des OVNIs (Phénomènes, Anomalies), des Apparitions mariales, des Expérienceurs, Textes expérimentaux, Médias


 

audio et textes:

Gilbert Quélennec, des expérimentations musicales autour des UAPs (technologies humaines comme les UAS, UAV, etc. IA), des OVNIs (Phénomènes, Vies d'Ailleurs, Anomalies), des Apparitions mariales, des Expérienceurs

Textes expérimentaux, Médias

 (version du 25.06.2021, qui a été revue et augmentée le 02.06.2026)

 

  voir mon profil sur le site de l'Association aéronautique et astronautique de France 3AF

Pour aller plus loin et faire des différences entre les faux ovnis  (UAP, UAV, UAS, etc) et les vrais ovnis ( anomalies, phénomènes, etc.), voir le livre de Jérôme Huck et les ouvrages d'Eric Zurcher, de Massimo Teodorani, pour les abductions l'ouvrage de Nicolas Dumont, et pour les sciences sociales le livre Une histoire de la conquête spatiale: Des fusées nazies aux astrocapitalistes du New Space

see also UAP and Culture Investigation, UAP Check, UAP Africa, UAP Show, Urdavex investigations

 

Introduction

Ce travail est une conséquence logique de mes musiques autour des phénomènes naturels, des technologies, de l'univers, j'ai simplement poussé plus loin pour chercher à faire des différences entre ce qui relève de l'humain (technologies, politique, géopolitique, « complexe militaro-industriel » , ce que le gouvernement US nomme actuellement des UAP) et les phénomènes qui sont identifiés comme venant d'ailleurs (dans son domaine Nathalie Cabrol évoque 1 % des cas).


Gilbert Quélennec, musical experiments around UAPs (human technologies such as UAS, UAV, etc. AI), UFOs (Life from Elsewhere, Anomalies), of Marian apparitions, Experiencers

Experimental texts, Media

see my profile on the website of the French Aeronautical and Astronautical Association 3AF

For further reading and to distinguish between false UFOs (UAPs, UAVs, UASs, etc.) and genuine UFOs (anomalies, phenomena, etc.), see Jérôme Huck and the works of Eric Zurcher and Massimo Teodorani; for abductions, the book by Nicolas Dumont; and for the social sciences, the book A History of the Space Race:From Nazi Rockets to the Astrocapitalists of New Space

See also UAP and Culture Investigation, UAP Check, UAP Africa, UAP Show, Urdavex investigations

 

Introduction

This work is a logical extension of my music exploring natural phenomena, technology and the universe. I have simply taken this further in order to distinguish between what is human-made (technology, politics, geopolitics, the “military-industrial complex”, what the US government currently refers to as UAPs) and phenomena identified as coming from elsewhere (in her field, Nathalie Cabrol refers to around 1% of cases).

 


 


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autour des UAPs (= technologies humaines )

Pan 

À changement de milieu    

IA pour différents UAPs

TT 


Milabs

Disparitions 

 

autour des OVNIS , OANIS ( provenances d'Ailleurs )

Nouveaux Arrivants

Densification

Un autre Tunnel

Nuages Artificiels

Partir de la Planète 56

Une espèce imaginaire

Des nouvelles de l'infra 


 Lumières

audio: Gilbert Quélennec, des musiques et textes autour de Phénomènes Lumineux

 

OVNIS et manifestations/disparitions/transmutations

 Mimétisme

Imitation d'artefacts

Départ

Train​é​e lumineuse

Déformation temporelle

DT

Energie du point zéro

Vibrations du vide

Un vide pas si vide

 

Expérienceurs

 

Biosphère fantôme

Fantomatique biosphère

autour de l'hypothèse alchimique

 Texte: Gilbert Quélennec, Changement des propriétés de la matière (et matière énergétique) 

interventions discrètes de Plans Supérieurs et/ou d'une science très avancée

texte: Gilbert Quélennec, Immanence (présence partout et aspects spécifiques)

autour de la communication 

 "Téléchargement"

Gilbert Quélennec, Textes autour du "Téléchargement" ( + musiques autour du "Téléchargement" )


autour des programmes comme le SETI, le METI :

Gilbert Quélennec, Une Réponse

Gilbert Quélennec, Signaux


Multivers et Autres Densités (dimensions)

 Gilbert Quélennec, Un futur différent dans un autre univers 

Gilbert Quélennec, P.S.F.

texte: Gilbert Quélennec, Des mondes physiques qui sont liés au nôtre  


autour des plasmas

 

Antimatière

 
 

Textes

Gilbert Quélennec, Textes expérimentaux autour des Phénomènes 

 Gilbert Quélennec, textes autour de l' Émergence (de l'espace, de la non-localité, d'univers-bulles, de la gravité)

Gilbert Quélennec, Influence 14: Les Anomalies 


Voir également mes musiques à la Folk autour des Contes & Légendes

audio: Gilbert Quélennec, des musiques autour des Contes & Légendes

 


radio , youtube (médias)
 
Un extrait de ma musique Chevaux de caractère est le générique de cette nouvelle émission de GlobalETs WRIGHT-PATTERSON EN 1942: JUNE CRAIN DIVULGUE (Version sous titrée français) , le 01.06.2026
 
Vidéo: Mon interview Des phénomènes dans l'environnement, entretien avec David pour UrdaveX Investigation, 05.12.2025 , deux extraits de Réveil et de Promenade sur le littoral sont diffusés dans cette vidéo

mon texte texte: Gilbert Quélennec, Immanence (présence partout et aspects spécifiques),  est également publié sur le blog L'Echo de la Source d'Olivier Bastille, 31 octobre 2025

mon texte Changement des propriétés de la matière (et matière énergétique) est également publié sur le blog L'Echo de la Source d'Olivier Bastille, 19 octobre 2025


 
 
Des nouvelles de l'infra et Fantomatique biosphère ont été diffusées dans mon entretien Entre son et Lumière  vidéo: Gilbert Quélennec, Interview Entre son et Lumière pour la chaîne youtube de Joëlle Vérain (autour des anomalies) , 7 août 2025
 
L'intro de ma musique Apparition d'une Biche qui sert de Thème du Générique d' UAP et Culture investigation, depuis le  22.01.2025, a été diffusée dans mon entretien Entre son et Lumière  vidéo: Gilbert Quélennec, Interview Entre son et Lumière pour la chaîne youtube de Joëlle Vérain (autour des anomalies) , 7 août 2025. Apparition d'une Biche, a également été diffusée pendant mon entretien pour Guitare passion, émission de David Marnay , podcast de Guitare Passion sur Radio Présence (la Haute-Garonne, le Tarn , le Garonne, le Gers, le Lot, l’Aveyron, les Hautes-Pyrénées , l’Ariège et Pau); Guitare passion le 16 mai 2023 sur Radio Fidélité Loire-Atlantique : mardi 16 mai 2023 à 21h30 | mercredi 17 mai 2023 à 17h | samedi 20 mai 2023 à 6h | dimanche 21 mai à 11h30; rediffusion de Guitare Passion sur Radio Fidélité Mayenne : mercredi 17 mai 2023 à 5h15; vendredi 19 mai à 4h00; dimanche 21 mai à 13h0 
 
youtube 24 janv. 2024 rediff:  DT a été diffusée dans l'émission Flèche sensible qui est dédiée aux musiques de création, par Jeff Lagoutte, sur Fréquence Paris Plurielle, le 20 septembre et rediff le 4 octobre 2020, puis sur youtube en janvier 2024
 
Une Zone Chargée a été diffusée dans Gilbert Quélennec, entretien et 3 musiques dans l'émission Guitare Passion, par David Marnay sur Radio Fidélité Loire-atlantique, mardi 15 novembre 2022, à 21h30 | mercredi 17h | samedi 6h | dimanche 11h30, puis en podcast sur Radio Présence ( la Haute-Garonne, le Tarn et Garonne, le Gers, le Lot, l’Aveyron, les Hautes-Pyrénées et l’Ariège. Son programme est également reçu en FM sur Pau) le 21 novembre 2022 et en podcast; rediffusion sur Radio Fidélité Mayenne mercredi 23 novembre 2022 à 5h15; vendredi 4h00; dimanche 13h00 
 
youtube: J'ai évoqué le projet Captations dans L'émission spéciale 13, Ufo Conscience, du 30 septembre 2022
 
Intéresse toi au temps (extrait)  a été diffusée pendant mon entretien dans L’invité de la Rédaction,sur RCF, entretien par Christophe Pluchon, lundi 5 septembre 2022, à 12h15, puis en  Podcast: mon entretien dans L’invité de la Rédaction, sur RCF, par Christophe Pluchon, lundi 5 septembre 2022, à 12h15, à retrouver sur Youtube , sur Deezer, sur Apple Podcasts, sur Amazon, sur Spotify,

Intéresse toi au temps et Déplacement sous terre, ont été diffusées dans émission Vous reprendrez bien un peu de sf? Par Remy Toularastel , sur Radio Evasion,  le vendredi 12 août 2022

Il a été question des prochains enregistrements de ce travail autour des phénomènes à la fin de l'émission Guitare Passion, par David Marnay, sur Radio Fidélité, Mardi 29 mars 2022 à 13h30 ; rediff : Vendredi 1er avril à 5h30, et 13h30 ; Samedi 2 avril à 17h30, puis en podcast
 

les textes lus: Deux espace-temps reliés  et  Émergence d'univers-bulles  ont été diffusés dans le Podcast: Gilbert Quélennec, Entretien par Jeff Lagoutte, pour son émission Flèche Sensible (émission de radio autour des musiques de création), sur Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM
1ère diff le 21 avril 2019, Rediff le 5 mai 2019, puis en Podcast

 
 
mon émission sur Musique et Cosmos qui est le podcast le plus écouté de l'émission parisienne de création musicale Flèche Sensible 
 

 


Voir également:  

Gilbert Quélennec, Présentation et musiques du projet Intra-terrestres et Biosphère Fantôme 

Gilbert Quélennec, Musiques et présentation du projet UniverS

Gilbert Quélennec, Musiques et présentation du projet Captations

Musiques et Textes du projet Boîte Noire par Gilbert Quélennec

Gilbert Quélennec, musiques autour de l'archéoastronomie